Le développement de l’e-commerce simplifie la vie des consommateurs pressés.

Après le drive, le retrait des achats en ligne dans des casiers en libre service devrait très prochainement exploser dans l’Hexagone. Un sondage montre l’intérêt des consommateurs pour ce nouveau mode de retrait : la moitié des Français intéressés par ce type de retrait notamment grâce aux horaires d’ouverture plus larges pour retirer ses produits, pas besoin de rendez-vous…

Mais pointe aussi, pour la première fois, les freins perçus à l’utilisation. Première crainte: le risque de perte ou de vol du code servant au retrait en casier. Autre frein, le fait d’avoir à se déplacer et se garer.

Lsa-conso.fr – 04/02/14

Le syndicat départemental de la boucherie a organisé, en ce début d’année, le concours départemental du meilleur apprenti boucher.

Le candidat arrivé en tête, Cédric Roques, représentera le département au concours régional de Midi-Pyrénées qui aura lieu fin-février au CFA 82.

Et les trois premiers apprentis ont la chance de pouvoir passer une semaine de stage à l’école nationale supérieure des métiers de la viandes à Paris.

Vous retrouvez les réactions de M. Fanlo, professeur au CFA 82 ainsi que de M. Chaumont, président du syndicat départemental de la boucherie.

La période des fêtes de fin d’année voit augmenter la demande pour certaines catégories de produits (coquillages, foie gras, gibier, chapon, etc.) à l’origine de flux importants. C’est pourquoi, chaque année, les contrôles sont renforcés dans certains secteurs, notamment dans les établissements de production, de transformation et de commercialisation de coquillages, du gibier et de produits festifs (traiteurs, volailles, palmipèdes et foies gras) ainsi que lors du transport et de l’entreposage de ces produits.

http://agriculture.gouv.fr/Operation-fetes-de-fin-d-annee-les,23345

Ce guide a pour objectif d’informer les artisans charcutiers traiteurs et traiteurs et plus largement l’ensemble des artisans des métiers de bouche sur les préconisations techniques, réglementaires et sanitaires pour l’activité de portage des repas à domicile. Il permet de prendre en compte les besoins nutritionnels et spécifiques des personnes âgées et/ou handicapées en fonction de leur problème de santé au travers 10 fiches thématiques.

Si vous souhaitez vous procurer la brochure, vous pouvez faire la demande auprès du CNISAM via le site internet www.cnisam.fr

POURQUOI CE GUIDE


Le BIO est un marché porteur. Les boulangers peuvent y voir un moyen de capter une nouvelle clientèle et de développer ainsi une activité de niche.

Toutefois, fabriquer et vendre du pain bio ne s’improvisent pas. Il existe des règles à respecter que ce soit dans le fournil (choix de matières premières, modalités de stockage et de fabrication…) ou dans le magasin (affichage et étiquetage spécifiques).

Ce guide a été rédigé afin d’aider les artisans à trouver les réponses à toutes leurs questions et interrogations sur le bio : «Faut-il se lancer ?», «Quelles sont les contraintes du bio ?», «Faut-il utiliser de l’eau de source et du sel bio ?», «Comment se certifier ?», etc. A visée pratique, il répond aux préoccupations du terrain et se prolonge sur le web, en offrant notamment des interviews de boulangers.

Ce guide est en téléchargement libre sur le site du Pôle d’Innovation Technologique de l’INBP www.inbpinnov.com à la rubrique « Supplément Technique ».

Une enquête de la DGCCRF a été réalisée à tous les stades, depuis la chaîne de production jusqu’à la commercialisation auprès du consommateur final : producteurs, centres de conditionnement, grandes et moyennes surfaces alimentaires, commerces de proximité, boulangeries, boucheries/charcuteries, traiteurs… Elle avait pour objectif de vérifier entre autres la traçabilité des œufs et l’absence de publicité trompeuse. Dans le cadre de la distribution les anomalies concernent particulièrement la vente des œufs en vrac (étiquetages informatifs absents ou incomplets dans les commerces de détail et chez les commerçants non sédentaires), le non respect de la date limite de vente (DLV) et l’absence d’explication du code du producteur présent sur l’œuf.

DGCCRF – 20/11/13

(Retrouvez le résultat de l’enquête en cliquant sur l’image)